« Il faut préserver l’essentiel pour pouvoir tout redémarrer en cas de cyberattaques. »
🚀 Xavier Facelina, que j’ai rencontré à en Occitanie à la Cité de l’Économie et des Métiers de Demain (CEMD), était hacker dès l’âge de 9 ans. Aujourd’hui, il dirige Seclab qu’il a fondé en 2011, pour apporter des solutions techniques simples et pratiques pour l’industrie dans des domaines hautement sensibles pour la sécurité nationale tels que l’énergie, les transports et la défense ainsi que les infrastructures critiques et les organismes gouvernementaux. Seclab assure ainsi la sécurité au cœur des organisations les plus stratégiques, comme le nucléaire, le militaire, le ferroviaire et le spatial. Le boîtier infranchissable de SECLAB rend les fonctions vitales d’une entreprise inaccessibles et invisibles aux personnes mal intentionnées.
🚀 Les métiers de la cybersécurité sont en grande tension, et manquent de talents en nombre pour faire face à l’essor du secteur. Le fond d’investissements Cybersecurity Ventures estime effet qu’il manque 3,5 millions de profils en Europe pour adresser les enjeux de la sécurité numérique d’ici 2030. L’étude prospective « Métiers de demain pour la cybersécurité en Occitane évoque un doublement des effectifs dans la région ces quatre dernières années, du fait d’un plan d’investissement ambitieux de l’état de 1 milliard d’euros.
🚀 Xavier évoque également le « Scénario et métiers de demain » du cahier inspirant « Objectif 2032 » de la Cité de l’Economie et des Métiers de Demain. Les sujets qui ont émergé lors de ces travaux sont liés au « retour à quelque chose que l’on maitrise ». La proximité est clef pour garantir la résilience, que ce soit auprès de la nation, de la région, de la ville ou de la personne.